05 juillet 2008
Elle l'a eu !
Aude, ma nièce a eu son Bac !
à Aude
et à tous ceux qui ont réussi :

Et une petite pensée pour les autres :

et pour tout le monde :
les reçus
les recallés
ceux qui l'ont pas passé
et ceux qui l'ont passé il y a plus ou moins longtemps...

04 juillet 2008
C'est pas le pied !
Je vous faisais part, le 3 avril dernier de mon goût immodéré pour les chaussures, immodéré mais inassouvi...
Et bien si mon petit-fils ressemble à son père qui ressemble à sa mère (vous suivez ?) il n'a pas la même passion des chaussures que sa grand-mère (à moins qu'il n'aie aussi mal aux pieds qu'elle) ; voyez ce qu'il tente de faire dès qu'il sent ses pieds emprisonnés :
Et voici le résultat après sa séance effrénée de ronds de jambes
et d'applaudissements à l'aide des pieds!

(Avant que quelqu'un ne fasse une plaisanterie douteuse quant à mes photos,
je précise que mon petit-fils n'a pas 3 pieds...)
03 juillet 2008
Recette pour finir en beauté !
Source TV5Monde - COIRE (Suisse) (AFP) - 01/07/2008 13h47
La plupart des gens finissent à six pieds sous terre ou partent en fumée, quelques-uns se font congeler ou momifier. Mais de plus en plus de mortels passent leur éternité sous la forme d'un diamant, moyennant finances et une délicate transformation chimique pratiquée notamment en Suisse.
Dans la petite ville de Coire (est), la société Algordanza reçoit chaque mois du monde entier entre 40 et 50 urnes funéraires dont le contenu est patiemment transformé en pierre précieuse.
Une fleur artificielle avec en son centre un diamant fabriqué avec des cendres d'un décédé, "Il y a toutes sortes de personnes: ça va du chauffeur routier au prof de philo", observe Rinaldo Willy, un des deux cofondateurs de l'entreprise, dans le laboratoire où une quinzaine de machines fonctionnent en permanence.
Une laborantine, aux yeux protégés par de grosses lunettes en plastique, travaille derrière une ligne jaune et noire que le visiteur n'a pas le droit de franchir, par respect envers les morts.
"Cinq cents grammes de cendres suffisent pour faire un diamant, alors qu'un corps humain laisse en moyenne entre 2,5 et 3 kilos de cendres", explique le jeune Rinaldo Willy (28 ans).
Les cendres sont d'abord métamorphosées en carbone puis en graphite. Soumises à de très hautes pressions et à des températures de 1.700 degrés, elles deviennent des diamants artificiels en l'espace de quatre à six semaines. Dans la nature, le même processus prend des millénaires.
"Chaque diamant est unique: la couleur varie du bleu foncé au presque blanc", assure M. Willy. "C'est un reflet de la personnalité".
Une fois obtenu, le diamant brut doit encore être poli et taillé suivant la forme désirée par les proches du défunt, souvent celle d'un coeur que l'on pourra porter en pendentif ou bien monter sur une alliance.
Le prix de cette âme translucide varie entre 4.500 et 17.000 francs suisses (2.800 à 10.600 euros) suivant le poids de la pierre (de 0,25 à un carat). Un montant qui n'inclut pas la monte, mais qu'Algordanza juge raisonnable.
"Un enterrement revient très cher: c'est 12.000 euros en Allemagne", lance M. Willy, qui ne révèlera pas le chiffre d'affaires de sa société. Le patron d'Algordanza reconnaît qu'il est impossible de prouver que chaque diamant provient bien des cendres d'une personne particulière. "L'ADN brûle", explique-t-il. Mais "l'empreinte chimique" des cendres, déterminée à leur arrivée au laboratoire, permet d'établir une documentation et de retrouver l'origine du produit fini, assure M. Willy.
L'industrie du "diamant humain" est en plein essor, avec des concurrents installés en Espagne, en Russie, en Ukraine et aux Etats-Unis.
Fondée en 2004, la société suisse a ouvert des bureaux dans une vingtaine de pays, dont six en dehors d'Europe, et emploie au total une centaine de personnes de par le monde. Elle marche très fort au Japon, qui lui envoie chaque jour entre deux et quatre urnes, et vise désormais l'Inde et la Chine.
La plupart des urnes proviennent de familles qui veulent garder le souvenir d'un proche. Mais certaines personnes choisissent de leur vivant d'être incinérées puis diamantisées, un service qui est même offert désormais par des compagnies d'assurance vie.
La mobilité de la vie moderne est propice au secteur, estime Rinaldo Willy, qui remarque qu'il est difficile de se déplacer avec une urne à chaque déménagement - d'autant que certains pays interdisent de conserver les cendres d'un défunt à domicile - ou bien d'entretenir une tombe si l'on n'habite plus à proximité.
Quant à l'incinération, elle est de plus en plus courante: en Suisse, elle représente 75% des décès.
Le mot "algordanza" signifie "souvenir" en romanche, l'une des quatre langues officielles de la Suisse.

Et bien, voyez-vous, si j'ai déjà fait part à mes proches de mon intention de me faire incinérer et de souhaiter que mes cendres soient dispersées et non conservées dans une urne sur la cheminée, il ne me déplairait pas d'être diamantisée et de me retrouver tranformée en bijou.
Et je me plais à imaginer que l'on dirait à ma bru :
- que tu as là un beau pendentif ! et elle de répondre :
- oui, c'est ma belle-mère !
la belle-mère
02 juillet 2008
Fait chaud...
On pourrait dire :
"ça y est l'été est arrrivé" !
si on ne craignait pas que ça nous porte la poisse...
Mais qu'est ce qu'il fait chaud,
Aujourd'hui
30° à l'ombre, 35° au soleil, 38° dans la voiture !
Mais j'en connais 2 qui en redemandent :
NDLR : actuellement je manque de temps pour venir régulièrement sur vos blogs, pour commenter et même parfois pour repondre à vos questions, mais rassurez-vous, comme tous les travailleurs, j'aurai quelques semaines de congé cet été et je me rattraperai... d'autant plus facilement que certains l'ont déjà annoncé... ils seront partis en vacances et moi je ne pars pas ! ah ! ah ! ah !
01 juillet 2008
Le repas de ma rue.
Samedi dernier, c'était le jour du "repas de ma rue"
Et comme un petit dessin vaut mieux qu'un long discours,
voici les images:
Rendez vous à partir de 19 h 30 pour l'apéro :
Puis pendant que les enfants s'amusent
Les hommes préparent le feu pour les grillades,
Et du feu, il en faut car il y a de quoi griller:
saucisse, merguez, cansalade, coustellous, boudin...
et aussi le camembert...
On a bien mangé,
on a bien bu (nous étions tous à pied),
on a bien bavardé,
on a bien ri jusqu'à tard dans la nuit:
Un jeune résident s'est même découvert une vocation d'animateur
devant un public très attentif:
Et comme chaque année depuis 5 ans,
on s'est dit :
Al còp que ven !
30 juin 2008
J'aurais du me renseigner...
J'ai déjà eu l'occasion de vous le dire :
Depuis le début du mois je garde mon petit-fils Hugo, toute la journée et nous allons chercher sa grande soeur Ambre à l'école maternelle pour le déjeuner.
D'après le Savoir -Vivre et les Usages du Monde de Madame Bernage, je pourrais me classer dans la catégorie des "bonnes d'enfants"
Voici donc ci-dessous ce que l'auteur préconise en ce qui concerne les personnes de ma condition :
La bonne d'enfants.
-
On ne l'habille pas entièrement , mais on exige d'elle une tenue correcte.
Pour promener le bébé elle a un tablier blanc; quand l'enfant grandit, elle sort avec un chapeau et sans tablier.
On lui paye généralement ses chaussures.
La bonne d'enfants sera choisie avec beaucoup de soins et très surveillée. On la laissera prendre de l'autorité sur l'enfant sans permettre qu'elle le frappe ou le rudoie. Les parents traitent avec égards la personne chargée d'élever leur enfant, lui parlent d'un ton poli, évitent de lui adresser des reproches en présence de l'enfant.
La bonne ne tutoie pas l'enfant. Elle l'appelle monsieur ou mademoiselle.
Et bien , va falloir revoir sérieusement la façon de faire :
question habillement, je m'en charge entièrement moi-même et je pense être correcte!
le tablier blanc et le châpeau ? faut voir!
me payer mes chaussures ? là, je vais revendiquer !
Comment j'ai été choisie ? certes avec beaucoup de soin et je suis très surveillée...
Je ne frappe ni ne rudoie les enfants.
les parents ? bof ! pas de problèmes avec eux, ce sont des gens bien élevés ...
par contre, il va m'être difficile de voussoyer Ambre et Hugo... Euh ! pardon je voulais dire mademoiselle et monsieur...
29 juin 2008
Ouf !

Alors, à toutes et tous :

Et demain . . . lundi,
On recommence !
28 juin 2008
1 mois pour Margot !
Et oui, ce soir à 22 h 47, Margot aura 1 mois !
Et depuis le 28 mai, l'emploi du temps de Corinne et Mathieu, sa maman et son papa, c'est "biberon, pipi, caca, trempette, dodo, pipi, colère, biberon, câlins, risette, dodo, biberon, pipi, caca, dodo"
Ce n'est pas moi qui l'ai inventé, ce sont eux qui nous en ont fait-part !
Au fait "dodo", c'est pour tous les 3 ?

(Je rappelle pour ceux qui n'auraient pas suivi que
Margot est ma petite-nièce,
Mathieu étant le fils de mon "petit" frère )
27 juin 2008
ça pousse !
Que pensez vous de mes fleurs ?
26 juin 2008
Ma potion Tue-la-Toux
Je suis une tousseuse ! 
Mais pas une tousseuse occasionnelle qui tousse quand elle a avalé de travers ou quand elle a "attrapé" un rhume ! Non ! Je suis une tousseuse régulière depuis que dans les années 1950 j'ai eu une mauvaise coqueluche qui m' a dilaté les bronches; et attention, je ne suis pas une tousseuse discrète qui tousse doucement en se tournant légèrement, non !
Quand je tousse, ça commence piano , puis ça va crescendo jusqu'à la limite de l'étouffement... Typiquement, la quinte se définit comme la succession de secousses de toux expiratoires (5 à 20, de plus en plus rapprochées), aboutissant à une apnée de quelques secondes en expiration forcée (cyanose), suivie d’une inspiration longue - la "reprise" - et bruyante (c'est le "chant du coq") prélude à une nouvelle succession de secousses expiratoires… puis ça passe ! Jusqu'à la prochaine. Dans la journée, je tousse... et je n'y fait même plus attention et mon entourage s'y est habitué; mais la nuit, c'est plus pénible...
Au cours d'une ballade sur le net, j'ai trouvé une recette que je me suis empressée de réaliser et je dois dire que ça marche et que depuis que je prends 1 verre de cette décoction avant d'aller me coucher, je tousse beaucoup moins la nuit.
Il faut 3/4 de litre d'eau,
1/2 citron,
8 clous de girofle,
1 cuillerée à soupe de miel.
Porter à ébullition et laisser bouillir environ 3 à 4 minutes. Passer et boire.
En ce qui me concerne, la posologie que je me suis prescrite est de 1 verre, le soir après le repas !
Si ça ne fait pas de bien, ça peut pas faire de mal !























